Pas facile la prise en charge des réfugiés au Cameroun!


Ces dernières années, notre cher pays très hospitalier, est indirectement affecté par la vague de crises et manifestations populaires qui traversent ses voisins et frères le Nigeria, le Tchad, la RDC… Cet état des choses a conduit à un afflux important de personnes déplacées qui quittent leurs pays d’origine à la quête d’une terre d’asile ;
Le Cameroun, safe heaven de l’Afrique centrale et de l’Afrique en général a donc – au nom de ses engagements internationaux relatifs à la protection des réfugiés et des personnes déplacées – dû accueillir des masses de réfugiés venus de différents horizons et dont il assure une certaine protection.
La gestion des réfugiés et des personnes déplacées nécessite le déploiement d’importants moyens humains, matériels, financiers… pour assurer à ces individus le respect de leurs droits, tout au moins ceux les plus élémentaires (vie, logement, santé, alimentaire…) et rendre moins difficile leur intégration dans le pays d’accueil. Les principaux intervenants de cette gestion aujourd’hui, l’Etat du Cameroun et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR), s’attèlent tant bien que mal à apporter des solutions efficaces aux différents problèmes que rencontrent les réfugiés et les personnes déplacées. Seulement, au vu du flux de plus en plus important de personnes réfugiées au Cameroun, les contraintes de leur prise en charge se font plus pesantes.
Voilà qui justifie à suffisance le besoin, aujourd’hui, d’apporter des solutions à même de permettre aux réfugiés de se prendre en main, de les rendre financièrement autonomes.


A propos Vanessa Hg

Experte en Coopération Internationale au Développement, passionnée des questions de Développement en Afrique et de l'humanitaire africain.

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